26 août 2011

6h du soir à ma fenêtre juste avant le typhon...

(cliquez sur la dernière image pour la voir en plus grand)

"Notre respiration sous un coton d'éther
Artificielle et vibrante forêt de la ville"

Après avoir contemplé ce splendide coucher de soleil de ma fenêtre, je me suis posée sur mon lit à regarder d'un oeil fatigué Paranoid Park de Gus Van Sant qu'un ami m'avait conseillé. Au début du film cette musique de Frances White, et sur la musique, ces paroles d'un poème inconnu qui résonnent dans ma tête. Après une longue recherche infructueuse, je soupçonne fortement qu'elles soient de Marie Uguay, de son recueil de poèmes Signe et rumeur... ne me reste plus qu'à me le procurer. 

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